Les Explorateurs du Gâtinais
Les Explorateurs du Gâtinais

L'ASSOCIATION 

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Origine
Les fondatrices
Le manifeste
Le Gâtinais

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Origine 

L'association a été créée en 2014, avec le soutien du Conseil Régional d'Île-de-France et du Parc Naturel Régional du Gâtinais français. Elle a pour objectif de retisser les liens perdus entre les franciliens et leur terroir. 

Les fondatrices  

Marie-Solenne et  Sonia sont deux franciliennes qui se connaissent depuis maintenant une quinzaine d’années, de cette rencontre est née une amitié sincère qui dure toujours.


Chacune d’elle a choisi un chemin différent, lorsque l’une se dirige vers l’agronomie l’autre s’oriente vers le commerce et se spécialise dans le développement durable. Mais leurs études supérieures à Montpellier les réunissent à nouveau.


Leur dynamisme et leur créativité leur donnent envie de changer les choses, de contribuer à améliorer la société. Elles s’intéressent aux courants alternatifs et solidaires, Sonia se lance dans l’action sociale et les associations humanitaires, Marie-Solenne vers la vie associative étudiante.

De retour en Ile-de-France, Marie-Solenne découvre l’agriculture francilienne, se passionne pour ses producteurs et les circuit-courts. Elle affecte particulièrement un territoire plein de richesses et de ressources : Le Gâtinais ! Alors elle en parle et pique l’intérêt et la curiosité de Sonia, au cours des discussions l’évidence s’impose : il faut qu’elle soient actrices de cette dynamique locale et contribuent à ce changement de modes de vie.

 

Quand Marie-Solenne s’oriente vers la création d’une entreprise de produits agricoles en circuit-court : Court-circuit du Gâtinais, Sonia propose un autre projet. Elles s’allient alors et mettent en œuvre un projet reposant sur leurs complémentarité pour une agriculture locale, bio, saine et proche des gens. Elles veulent mobiliser tous les acteurs de la société que ce soient les tous petits ,les jeunes, les adultes, les retraités, les entreprises pour renforcer le dynamisme du Gâtinais. Un leitmotiv se crée, une association naît, elles vous présentent : Les Explorateurs du Gâtinais !

Le manifeste

L'agriculture et la socitété ont beaucoup évolué en une centaine d'années. Après la seconde guerre mondiale les français sont dévastés par la guerre, ils ont faim, et l'agriculture et archaïque, elle ne peut pas répondre aux besoins de la société. La grande transformation commence. 

 

  • Avec le Plan Marshall (47) les américains permettent aux agriculteurs de se moderniser, le cheval est remplacé par le tracteur. Le travail est moins pénible, plus efficace, la main d'oeuvre est moins nécessaire à la campagne et migre vers les villes où elle travaille à enrichir la France d'autres biens. A l'époque il y a un agriculteur pour 6 personnes. Tous les enfants connaissent un agriculteur, ont été traire une vache ou ramasser des oeufs ou cueillir des haricots...
  • Deuxième étape qui commence dans les années 60 est difficile, le tracteur permet maintenant d’exploiter des surfaces supérieures. Le remembrement commence, les parcelles sont regroupées et de nombreux agriculteurs sont invités à partir, souvent dans la douleur. Les haies sont rasées, les fossés comblés. Les semences anciennes sont remplacées par des variétés sélectionnées scientifiquement pour leur performance. Les campagnes se vident encore. L’Europe met en place la PAC qui soutien les prix des productions agricoles les poussant ainsi à produire plus.
  • Dans les années 90, première crise de confiance d’ampleur avec la vache folle, depuis les crises alimentaires ne font que se répéter. D’un autre côté les OGM apparaissent avec de nouvelles promesses et de nouveaux doutes.
  • En réponse dans les années 2000 se développent des initiatives alternatives aux pratiques conventionnelles : le Bio, les AMAP (Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne) et les circuits courts.
  • En 2014, le bio est maintenant accessible, même si la production française reste très inférieure à la consommation et que les produits bios sont très largement importés. Il y a un agriculteur pour 147 français. On demande de plus en plus aux exploitants, respect de l’environnement, respect de normes sanitaires de plus en plus exigeantes, performance économique face à la concurrence internationale, faire du lien avec les habitants, commercialiser ces produits en vente directe. Les exploitants se sentent parfois lâchés par une société qui ne les connaît plus et les soupçonne. Le fossé se creuse.

 

L’association ne cherche pas à pointer du doigt des coupables. Elle part du constat d’une crise dans le lien entre les français et leur terroir. Elle cherche à monter des actions contribuant à retisser ce lien en se servant des bonnes volontés existantes de tous les côtés. D’un côté en sensibilisant la population aux problématiques de l’agriculture et de l’autre en accompagnant les agriculteurs dans les évolutions de la société.

Pour sa première année les explorateurs du Gâtinais se penche sur l’avenir de la société avec son programme : Intergénération Agricuture. Elle cherche à créer de belles rencontres entre d’anciens exploitants agricoles aujourd’hui retraités ou des agriculteurs encore en activité et des enfants de classe primaire. En créant des outils modernes ludiques et pédagogiques, en apprenant aux agriculteurs à s’adresser à la nouvelle génération et en mettant en relation tout ce petit monde..

Le Gâtinais  

Le Gâtinais est un ancien comté et une région naturelle française s’étendant sur le territoire des départements du Loiret (région Centre), de la Seine-et-Marne et de l’Essonne (Île-de-France) et de l’Yonne (Bourgogne).

L’origine du mot Gâtinais est incertaine. Certains l’assimilent aux gâtines, terres gâtés au sens de stériles utilisées pour les bois ; d’autres dans la sens de terres ravagées puisqu’il se trouve sur le chemin de nombreuses invasions.

La capitale historique du Gâtinais, jusqu’à la création des gouvernements, était Château-Landon. Par la suite, les deux « capitales » ont été Montargis (pour le Gâtinais orléanais) et Nemours (pour le Gâtinais français). La vie régionale s’organise autour des principales villes du territoire : Fontainebleau, Montargis, en périphérie, le territoire est sous l’influence de : Pithiviers, Joigny, Sens, Auxerre, Melun, Paris et Orléans.

 

Géographie

Il existe plusieurs Gâtinais : le Gâtinais français (francilien), le Gâtinais beauceron, le bocage gâtinais, le Gâtinais bourgignon ou pouilleux, le Gâtinais orléanais, que l’on simplifie parfois en 2 Gâtinais : le Gâtinais français (au nord) et le Gâtinais orléanais (au sud). Les divers auteurs s’accordent en général sur le fait que le Gâtinais orléanais correspondrait approximativement à l’ancien arrondissement de Montargis et une fraction notable de l’arrondissement de Pithiviers, dans le département du Loiret, tandis que la partie dite Gâtinais français correspondrait à l’arrondissement de Fontainebleau dans le département de Seine-et-Marne.
Ses limites naturelles seraient ainsi la Seine au nord, l’Yonne à l’est, la forêt d’Orléans au sud et l’Essonne à l’ouest.

 

Agriculture

On oppose traditionnellement, de part et d’autre de la vallée du Loing, un Gâtinais riche (à l’ouest), propice, sur ses sols limoneux découverts, à une polyculture savante, et un Gâtinais pauvre, naturellement voué, sur l’argile à silex, aux bois (forêt de Montargis), aux étangs, au bocage extensif.
Le voisinage de Paris impose entre nord et sud des contrastes plus accusés. Au nord, dans le Gâtinais français, la généralisation des grandes exploitations a mené à une forte expansion des cultures céréalière (80 % des terres exploitées), d’autre part il y a une forte pression foncière due aux résidences secondaires parisiennes (1/3 du parc immobilier). Au Sud, le Gâtinais orléanais, aux exploitations moyennes, est resté plus fidèle aux élevages qui ont fait la célébrité du pays : vaches laitières, veaux, poules et poulets de chair, lapins, abeilles.
Le Gâtinais est réputé pour son miel et son pâté. Le safran ainsi que la poule gâtinaise, grandes spécialités du Gâtinais, connaissent un timide renouveau sous l’impulsion du Parc naturel régional du Gâtinais français.

 

Le Gâtinais aujourd’hui

Depuis le 4 octobre 1999, le Pays du Gâtinais regroupe 75 communes essentiellement rurales dont la carte correspond approximativement à l’arrondissement montargois. La région de Bellegarde en est exclue, ainsi qu’une partie de l’agglomération de Montargis.
Le Pays Beauce Gâtinais en Pithiverais se situe au nord-est du Département du Loiret, en Région Centre, aux limites de l’Ile de France. Il dépasse largement les limites du Gâtinais. Ce pays regroupe 96 communes : l’arrondissement de Pithiviers auquel s’ajoute le canton de Bellegarde.
Créé en 1999, autour de Milly-la-Forêt, le parc naturel régional du Gâtinais français regroupe 70 communes rurales et couvre environ 63 500 ha sur les départements de l’Essonne et de la Seine-et-Marne.
Il existe plusieurs communautés de communes portant le nom de Gâtinais : La communauté de communes du Gâtinais en bourgogne, La communauté de communes Gâtinais-Val-de-Loing, La communauté de communes de Beauce et du Gâtinais, la communauté de communes du bocage Gâtinais (qui abrite un projet de parc naturel).
Dix-sept communes portent aujourd’hui le nom du Gâtinais, trois en Seine-et-Marne : Perthes-en Gâtinais, Maisoncelles-en-Gâtinais, Beaumont en Gâtinais, quatorze dans le Loiret : Sceaux-du-Gâtinais, Bouilly-en-Gâtinais, Batilly-en-Gâtinais, Barville-en-Gâtinais, Bordeaux-en-Gâtinais, treilles-en-Gâtinais, Pers-en-Gâtinais, Freville-en-Gâtinais, Mezières-en-Gâtinais, Auvervilliers-en-Gâtinais, Chailly-en-Gâtinais, Oussoy-en-Gâtinais, Ferrières-en-Gâtinais, Corbeilles-en-Gâtinais.

 

Patrimoine historique

Les ensembles historiques les plus remarquables de ce territoire sont la cité médiévale de Ferrières-en-Gâtinais, le château de la Motte à Château-Renard et le site gallo-romain de Sceaux-du-Gâtinais. On trouve également dans le Gâtinais des menhirs, d’anciennes maisons et fermes, moulins, des ruines romaines, des polissoirs, etc. Les ensembles thermes-sanctuaires-théâtres gallo-romains, sont disséminés dans la campagne gâtinaise. On les rencontre surtout le long du Loing et ses affluents.
Dans l’histoire récente dans le Gâtinais francilien notons au nord la commune de Barbizon appréciée des impressionnistes et le moulin de Claude François à Dannemois.

 

Sites intéressants pour en savoir plus sur le Gâtinais : 
Gâtinais histoire
Gâtinais vu du ciel
Le parc naturel régional du Gâtinais français
Le projet de Parc Bocage Gâtinais

 

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